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<title>Last posts on le nom des gens</title>
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<name>papillote</name>
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<title>Télé Gaucho</title>
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<updated>2012-12-09T21:46:00+01:00</updated>
<published>2012-12-09T21:46:00+01:00</published>
<summary>  Michel Leclerc, réalisateur du   Nom des gens  , césar du meilleur scénario...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3875466&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/00/00/1889705120.jpg&quot; alt=&quot;télé gaucho.jpg&quot; /&gt;Michel Leclerc, réalisateur du &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Nom des gens&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, césar du meilleur scénario original 2011, sort son deuxième film ce mercredi. Si vous avez aimé le premier, vous aimerez forcément &lt;em&gt;Télé Gaucho&lt;/em&gt;, car il souffle le même vent de folie et de liberté.&lt;br /&gt;Dans les années 90, Victor, un jeune homme rêveur et cinéphile, étouffe dans un cocon familial étriqué. Il remporte un jeu télévisé et rencontre ainsi la star de la chaîne (Emmanuelle Béart), qui anime une sorte de &lt;em&gt;C’est mon choix&lt;/em&gt;. Il obtient un stage dans cette émission. Parallèlement, il intègre une bande de joyeux anarchistes, qui bidouillent leur propre chaîne aux idées radicalement opposées, une télé associative et provocatrice, &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19430307&amp;amp;cfilm=190858.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Télé gaucho&lt;/a&gt;… (voir bande annonce en lien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film est en grande partie &lt;strong&gt;autobiographique&lt;/strong&gt;, car le réalisateur évoque son expérience au sein de &lt;a href=&quot;http://www.telebocal.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Télé bocal&lt;/a&gt;. Michel Leclerc intègre des images d’archives de la télé associative, et reprend les rubriques déjantées qu’il animait : « &lt;em&gt;ces objets qui nous font chier&lt;/em&gt; » et « &lt;em&gt;avant, moi je croyais&lt;/em&gt; ». Tout le monde peut participer à télé gaucho, du moment qu’il a des idées et « qu’elles ne sont pas de droite » («&lt;em&gt; la mode, c’est de droite&lt;/em&gt; »). Les apprentis journalistes interrogent les habitants du quartier sur leur mode de vie où sur des questions d’actualité, filment des manifestations (où ils se font régulièrement tabasser) puis diffusent leurs séquences le soir dans leur local-squat de banlieue, où chacun est invité à faire la fête. Il règne au sein de cette équipe un esprit loufoque et libre, avec une bonne humeur, une volonté d’agir et de créer très communicatives.&lt;br /&gt;Comme l’explique le réalisateur, « L’ambiance de &lt;em&gt;Télé gaucho&lt;/em&gt; est &lt;strong&gt;proche des années 70&lt;/strong&gt; : l’amour, la politique, la liberté… à la différence près que dans les années 90, l’ennemi à abattre n’était plus vraiment le pouvoir politique, mais la télé commerciale qui commençait à incarner le pouvoir absolu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3875530&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/01/00/1727326083.2.jpg&quot; alt=&quot;sara forestier.jpg&quot; /&gt;Le film est également autobiographique à travers l’&lt;strong&gt;histoire d’amour&lt;/strong&gt; entre le héros et une fille complètement barrée, judicieusement interprétée par Sara Forestier. Cette romance était déjà racontée dans le court métrage du réalisateur, &lt;a href=&quot;http://www.jetevoisvenir.fr/2010/04/le-poteau-rose/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le poteau rose&lt;/a&gt;, ici en lien. Les profs nous l’avaient montré à la fac, et parmi les dizaines de courts métrages vus, c’est celui qui se démarquait le plus. &lt;br /&gt;Je le trouvais très novateur pour l’époque, poétique, à la fois drôle et mélancolique, très personnel (Leclerc dévoile sa vie la plus intime) mais aussi universel (moi aussi à l’époque j’écoutais L’album &lt;em&gt;Le phare&lt;/em&gt; de Yann Tiersen, avec la chanson &lt;em&gt;La rupture&lt;/em&gt; ! mais je préférais celle qui est restée mon hymne, &lt;em&gt;Monochrome&lt;/em&gt;). Télégaucho est selon son réalisateur « &lt;em&gt;une sorte de gros making-of du Poteau rose&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Télé gaucho&lt;/em&gt; s’attache au personnage de Victor, incarné par Félix Moati, « fils de » Serge. Le héros est « un jeune homme confronté à ses idéaux, à ses ambitions artistiques, à ses premières amours (...) à travers lui, le film pose la question de savoir comment &lt;strong&gt;concilier&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;idéalisme et ambition&lt;/strong&gt; : jusqu’à quel point faut-il renoncer à ses idéaux sans pour autant devenir un cynique ? ».&lt;br /&gt;Mais &lt;em&gt;Télé gaucho&lt;/em&gt; est aussi un &lt;strong&gt;film de groupe&lt;/strong&gt; : « J’ai toujours été fasciné par les films de groupe, comme &lt;em&gt;Le péril jeune&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Nous nous sommes tant aimés&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;je l’adore&lt;/em&gt; !), qui racontent l’histoire de trois ou quatre copains sur plusieurs années et qui mêlent la politique, la passion amoureuse et le passage à l’âge adulte. » Le film soutient la comparaison avec ses aînés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3875537&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/00/00/3499933530.JPG&quot; alt=&quot;tele gaucho maiwenn.JPG&quot; /&gt;Les personnages sont remarquablement travaillés. « Le mot-clé pour moi, c’est la contradiction ou l’ambiguïté chez chacun. » &lt;strong&gt;Eric Elmosnino&lt;/strong&gt; (césar du meilleur acteur pour &lt;em&gt;Gainsbourg, vie héroïque&lt;/em&gt;) campe un chef charismatique, drôle et fédérateur, mais aussi escroc et colérique. &lt;strong&gt;Maïwenn&lt;/strong&gt; est une pasionaria que personne ne prend au sérieux. Elle devait incarner au départ Baya, l’héroïne du &lt;em&gt;Nom des gens&lt;/em&gt;, finalement jouée par &lt;strong&gt;Sara Forestier&lt;/strong&gt;. Cette dernière reprend dans&lt;em&gt; Télé gaucho&lt;/em&gt; un rôle de fille exubérante assez similaire à celui du &lt;em&gt;Nom des gens&lt;/em&gt;, pour lequel elle avait remporté le césar de la meilleure actrice. &lt;strong&gt;Emmanuelle Béart&lt;/strong&gt;, pourtant engagée dans la vie réelle à gauche et en faveur des sans-papiers, joue un personnage cynique à l’opposé.&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3875553&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/02/01/516291135.jpg&quot; alt=&quot;tele-gaucho-emmanuelle-beart.jpg&quot; /&gt;Mais si le film est engagé, il évite cependant d’asséner un message et d’être donneur de leçons. Comme dans &lt;em&gt;Le nom des gens&lt;/em&gt;, chaque personnage en prend pour son grade. « Maïwenn explique que peu importe que Patricia (Béart) soit sympa ou pas, elle représente l’ennemie et il faut donc l’abattre. A l’inverse, Victor dit qu’elle risque de se faire virer. J’aime le militantisme et l’engagement politique, mais il y a des limites à la désignation de l’ennemi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le nom des gens&lt;/em&gt; évoquait librement l’histoire de &lt;strong&gt;Baya&lt;/strong&gt;, le vrai nom de la compagne du réalisateur, jugée sur son origine (mais la véritable Baya ne couche pas avec les mecs de droite pour les convertir à sa cause !) &lt;em&gt;Télé gaucho&lt;/em&gt; raconte la première grande histoire d’amour de Michel Leclerc. Comme Baya supportait mal &lt;a href=&quot;http://www.jetevoisvenir.fr/2010/04/je-ne-suis-pas-une-crepe/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la comparaison&lt;/a&gt;, (voir le film qu’elle en a fait en lien) je me demande comment elle a réagi à &lt;em&gt;Télé gaucho&lt;/em&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant, petit quiz On connaît le film, pourriez-vous travailler à la télé, en répondant à la question comme l’a fait le personnage : « &lt;em&gt;Dans le film Le corniaud, quel est le nom du diamant caché dans le klaxon de la voiture de Bourvil&lt;/em&gt; ? »&lt;/p&gt;
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<name>nono</name>
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<title>Les origines, on s'en fout !</title>
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<updated>2010-12-29T23:48:17+01:00</updated>
<published>2010-12-29T23:48:17+01:00</published>
<summary>   Les films arrivent bien souvent un peu tard, il faut le temps  d'écrire le...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2820795&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/00/2321029192.jpg&quot; alt=&quot;film.jpg&quot; /&gt;Les films arrivent bien souvent un peu tard, il faut le temps  d'écrire le scénario, trouver les financements, tourner, monter... et le  temps de tout ça, l'actualité n'a pas cessé, même, le pouvoir en place a  enterré son ministère de l'immigration et de l'identité nationale.  Pourtant, que le film &lt;em&gt;Le nom des gens&lt;/em&gt; est une belle réponse à  l'obsession identitaire qui a soudainement saisi notre pays, une claque  toute de légèreté, de poésie et de vérité aux nez de Sarkozy, Besson et  Hortefeux - sans compter les Ciotti, Estrosi et autres adeptes de la  sécurité, des caméras dans les rues et du bilan positif de la  colonisation...&lt;img id=&quot;media-2820801&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/01/02/3691879701.jpg&quot; alt=&quot;film2.jpg&quot; /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2820804&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/01/3782063269.2.jpg&quot; alt=&quot;film3.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Gamblin, éternel pierrot lunaire, est touchant et parfait  dans son rôle d'Arthur Martin, Français de souche en apparence, et  justement invisible à cause de cela, et pourtant Cohen de par sa mère,  secret bien gardé dans la famille puisque les grands-parents maternels  sont morts à Auschwitz - lisant les listes de&amp;nbsp;Cohen au Memorial de la  Shoah, Arthur s'écrie: les Cohen, ce sont les Martin des Juifs. Sara  Forestier - l'actrice si époustouflante de &lt;em&gt;L'Esquive&lt;/em&gt; - n'est  pas moins bien dans&amp;nbsp;le rôle de Bahia, fille hyper-engagée au point  d'user de son corps pour convertir les &quot;fachos&quot; à ses idées de gauche -  oui, c'est un film de gauche qui s'assume (et qui assume donc de  déplaire et de se priver d'un bon nombre de spectateurs [et de  Français!], puisqu'on y voit même Jospin, tout à son aise,&amp;nbsp;faire une  apparition.&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2820805&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/01/01/1848489341.png&quot; alt=&quot;film9.png&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les personnages &quot;secondaires&quot; ne sont pas moins intéressants: le père  d'Arthur (Jacques Boudet), protégeant sa femme au point de rendre toute  allusion au génocide juif tabou, le père de Bahia (Zinedine Soualem),  algérien taiseux, artiste qui cache son talent derrière une serviabilité  excessive. Une des scènes les plus touchantes est peut-être celle de la  mère d'Arthur qui se voit contrainte de prouver qu'elle est Française  après le vol de ses papiers, elle qui dut taire une identité et en  acquérir une autre pour se sauver - honte à un pouvoir qui a fait  renaître des angoisses qu'on croyait dépassées. Le scénario a bien  quelques ratés vers la fin, mais on reste sous le charme d'un film  intelligent qui réussit à slalomer entre nos modernes travers qui nous  font nous alarmer trop vite au sujet d'un retour de l'antisémitisme ou  d'une mise en danger de la laïcité.&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2820808&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/01/697121749.jpg&quot; alt=&quot;film6.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand, incroyablement étourdie, Bahia monte nue dans une rame de  métro, elle s'assoit comme par hasard devant un couple musulman dont la  femme porte un niqab: contraste de la nudité&amp;nbsp;et du&amp;nbsp;voile. Nos députés  ont voté une loi pour interdire l'anonymat du visage, ils n'ont pas revu  les interdits qui pèsent sur celui du corps: on ne doit sortir dans la  rue ni totalement couvert ni totalement nu. La société impose des normes  sans revoir les anciennes qui font d'un simple corps nu une atteinte&amp;nbsp;à  la pudeur... nous vivons une époque moderne disait un certain. Les  fesses superbes&amp;nbsp;de Sara Forestier tout au long du&amp;nbsp;film sont une belle  atteinte à la pudeur, elle va libre et répond aux femmes voilées bien  mieux que les politiques adeptes de la norme qui ont préféré interdire  le voile plutôt qu'autoriser le nu! - Mai 68 (et l'été 69) sont à des  années-lumières de notre sinistre époque.&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2820811&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/02/01/903201815.2.jpg&quot; alt=&quot;film10.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour revenir au thème central du film, il faut noter la belle  conclusion: ils se marièrent et eurent un premier enfant qu'ils  prénommèrent Chang. Quand l'infirmière leur demanda: c'est de quelle  origine? ils répondirent en coeur, excédés: on s'en fout des origines!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;submitted&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;date_article&quot;&gt;29 Décembre 2010&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;auteur_article&quot;&gt;Par  &lt;span class=&quot;auteur_membre&quot;&gt; christophe lemardelé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;submitted&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;auteur_article&quot;&gt;&lt;span class=&quot;auteur_membre&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;font-size: 13px;&quot;&gt;Un film de &lt;span class=&quot;b5_dico&quot;&gt;Michel Leclerc&lt;/span&gt;, avec &lt;span class=&quot;b5_dico&quot;&gt;Jacques Gamblin&lt;/span&gt;, &lt;span class=&quot;b5_dico&quot;&gt;Sara Forestier&lt;/span&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(France)&lt;/div&gt;
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